Onglerie

 

Aurélie Brière dans sa toute nouvelle boutique

 

Ancienne coiffeuse, Aurélie Brière vient d'ouvrir une onglerie "Hair Nails Chioc". Elle y propose des ongles peints, selon les souhaits des clientes.

 

Une nouvelle enseigne a ouvert début septembre, 17, rue Nationale : "Hair Nails Chic". Aurélie Brière y réalise des ongles exceptionnels, uniquement sur rendez-vous. Elle crée et vend également des bijoux.

 

"Je souhaitais trouver une boutique et après différentes recherches et de nombreux refus dans les villes alentours, j'ai été accueillie à bras ouverts à La Chartre. Les commerçants et les habitants sont aimables et souriants. Ce qui n'est pas le cas partout. Ça fait plaisir de venir à La Chartre, j'aime beaucoup cette petite ville très dynamique. Les gens d'ici sont contents de voir une nouvelle boutique."

 

Des cheveux aux ongles

 

Née à Paris, de parents originaires de Saint-Pierre et de Courdemanche, elle vit au Grand-Lucé. Après des études de coiffure (CAP chez Céline Coiffure à La Chartre et BEP), elle a tenu plusieurs années durant un grand salon de coiffure au Mans, elle a aussi été coiffeuse à domicile.

 

Prothésiste styliste ongulaire, elle place sur l'ongle afin de le rallonger un gel appelé "chablon" qui durcit quand on le passe sous une lampe UV. Elle peint à main levée avec un pinceau extrêmement fin. Les clientes choisissent le modèle qui leur convient. Elle fait même des dessins en relief, en 3D. Si la cliente le souhaite, elle repart avec un petit Mickey sur un ongle, un Schtroumpf sur l'autre ou bien encore un décor de dentelle ou au contraire géo-numérique. Il faut compter environ deux heures, entre la préparation des ongles, la pose du gel à base de résine et la réalisation des dessins sur le support. Ces ongles peints tiennent un mois et résistent à tout, même au coup de marteau ! Il faut les retirer en ponçant ou à la lime. Mais le gel n'abîme pas les ongles.

 

Pratique :

 

"Hair Nails Chic"

17, rue Nationale

uniquement sur rendez-vous au 06 03 10 05 37

 

 


Source : Le Maine Libre